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Vue générale du village, avant le début de la démolition (septembre 1972). |
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9 février 1974. Vue générale du village (même endroit que ci-dessus), après le début de la démolition. |
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L'entrée du village par la route de Bauduen, avant le début de la démolition
(juillet 1973) : des arbres centenaires et des maisons en pierres de taille. |
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9 février 1974. Entrée du village par la route de Bauduen, (même endroit que ci-dessus) après le début de la démolition. |
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La route des iscles qui conduisait au Verdon, 1954. A l'arrière plan, Margès. |
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Septembre 1973 : la même route des iscles. Dans peu de temps, toute la végétation de la vallée sera eradiquée. |
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![]() L'église début 1973. |
![]() L'église le 3 janvier 1974. |
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Le 2 janvier 1974. Ci-contre, sur la place du village, le bar-tabac (démoli) et la poste. Depuis quelques jours, des graffitis ont fait leur apparition sur les murs du village. Ci-dessous, le même endroit sept mois plus tôt. |
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Le 1er mars 1974,
les derniers habitants
sont évacués sans heurt
par les forces de Gendarmerie. Il s'agit de l'adjoint au maire
(et futur maire lui-même) Rosé-Marc Signoret dont la maison
baigne déjà dans l'eau, et de Germaine et Amédée Richard. Ci-contre, la maison de M. Signoret. |
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Comment reconnaître ci-dessus le MËME ENDROIT que le paradis ombragé du "bon vieux temps" ? (ci-contre) Fin août 1973 : au bout de l'allée de marronniers centenaires, on aperçoit à peine, dans la végétation abondante, la maison de M. Signoret. |
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