Pourquoi se focaliser sur les vingt dernières années de l'ancien village ?
Parce que cette période a été, pour les Sallois, riche en émotions et en événements.
Cette page ne vous présentera cependant aucun de ces événements,
et la seule émotion que vous y trouverez sera celle de revoir
ces lieux tels qu'ils étaient à cette époque,
dans leur simplicité et leur beauté naturelle.
Fin des années 1960 : la place du village.
«
LA PLACE !!! Ah ! La place des Salles, c'était quelque chose, vous savez !!!
Vous qui l'avez connue, vous vous en souvenez ! Et vous ? Vous ne l'avez pas connue ?
Comme c'est dommage ! La place des Salles, c'était le passage, c'était la rencontre,
c'était le point de ralliement... c'était... quoi d'autre ? C'était... C'était l'âme du village.
Ombragée par les ormeaux séculaires, rafraîchie par la chanson de l'eau regorgeant de la fontaine
ronde et du grand lavoir, c'était un lieu vivant et animé tout au long de l'année. »
("Lily d'Olga", Présidente de "Culture, Loisirs & Patrimonine de Sainte-Croix du Verdon",
texte publié dans le bulletin
«

»
n°8, octobre 2007)

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La toiture du lavoir est devenue toute simple : une seule pente.
Au lavoir,
Valentine Gombert.
A droite, l'Ariane de Raymond Taxil.
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A l'intérieur du lavoir, Marie-Louise Constant
en grande discussion avec Jeannette Bourjac. Sur le pas de la porte,
Marcel Funel, le berger de Raoul Boeuf.

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A l'ombre des micocouliers de la place de l'église.
A gauche, la poste et le "café central".
Au deuxième plan, la montée vers Aiguines.
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Outre les ormes et les micocouliers centenaires de la place,
le village était également entouré d'une végétation abondante.
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Les marronniers centenaires de la sortie du village vers le pont de Garuby et Ste-Croix,
Fontaine l'Evêque et Bauduen.
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De l'autre côté sur la même route, l'entrée du village sous l'allée de marronniers.
En plein été dans l'ancien village, on ne manquait jamais d'ombre pour rester au frais !
La vallée vue de la route qui montait vers Margaridon.
Aujourd'hui c'est le port de Margaridon.
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Sur le chemin qui descendait vers les jardins, Clavari et les iscles du Verdon.
Au fond, le sommet de Margès.
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Vue aérienne de l'ancien village dans les années 1960 : des arbres géants partout.
Au second plan, le village d'Aiguines.
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Au coeur de l'hiver, lorsque les arbres avaient perdu leurs feuilles,
on pouvait voir plus facilement l'ensemble des maisons du village,
cachées par la végétation en été.

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Végétation abondante autour du village, et végétation bien présente dans le village :
outre les multiples pots de fleurs, les vignes et les rosiers grimpants ne manquaient pas.
Celui de Marie-Louise Constant traversait la rue jusqu'au mur d'Antonin.
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Sur la "place de la justice",
la vigne de la famille Roux leur garantissait fraîcheur et ombre en été.
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Le rosier de Mimi Ribaud était apte à concurrencer celui de Marie-Louise Constant !
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Lorsqu'on arrivait là...
...c'était le bonheur garanti !
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